Quand les quartiers populaires se mobilisent contre la dégradation environnementale

La situation de violence et de crise économique dans les zones rurales de la Colombie explique un afflux massif des populations vers Bogota, entraînant la multiplication et la densification des quartiers populaires.
Dans cette ville qui est perpétuellement au bord de l'implosion, notre partenaire s'emploie à construire des lieux de vie démocratiques, non-violents, pluriels, équitables et durables tant au niveau environnemental que social.
Le projet vise l'autonomie des organisations sociales (dans la gestion de l'environnement urbain et communautaire) et l'autonomie politique des associations communautaires, en les aidants à prendre position face au clientélisme, la corruption et la violence.
ENDACOL, notre partenaire: Depuis plus de vingt ans, l'organisation Endacol, membre du réseau Enda Tiers-Monde, travaille à des propositions de développement alternatif visant la gestion durable de l'environnement par les associations communautaires. ENDACOL est une ONG locale qui promeut le développement durable et contribue à l’amélioration de la qualité de vie des secteurs populaires urbains, elle est principalement active à Bogotá.
Elle se met au service des dynamiques locales et facilite la création de lieux d’échanges et de proposition concertée. Elle ne cherche pas à se substituer à l’Etat ou aux associations de base, les laissant toujours se concerter, décider et exécuter les actions par eux-mêmes.
ENDA América latina – Colombie Bogotá (Endacol) Association pour la promotion de l’environnement et le développement. www.endacol.org
Le lieu: Quartiers populaires de Bogota: San Cristobal, Chapinero, Suba, les collines orientales de Bogotá et 7 arrondissements de la Capitale.
A qui cela profite-t-il ?
- A 600 membres de 40 organisations de base, ainsi qu’à 6'000 personnes indirectement ;
- A 150 membres des organisations communautaires ainsi qu’à 450 personnes habitants des quartiers ;
- A 17 centres scolaires qui sont impliqués dans la démarche, soit 70 jeunes étudiants, ainsi que 3’500 personnes entre enseignants, familles et voisins.




